Archives pour la catégorie Il était une fois

The end is the beginning is the end.

Juste un clin d’oeil à un de mes groupes préférés qui a bercé ma vingtaine… 🙂
(et un chouette film, au passage).

Et puis une manière toute douce de fermer le mois de décembre,
cette année 2014,
et… ce blog.

Rien de nouveau à partager en particulier, et j’ai déjà tellement parlé avec vous de ma solitude, de ma lassitude, de ma fatigue, de mes envies, de mon coeur parfois trop lourd, de galères administratives et financières, et malgré tout… je suis encore là.
Finalement, on s’en sort toujours, hein ?!

Seule nouveauté: je cherche un nid plus douillet (le mien fuit encore au plafond et mon proprio fuit toujours… ses responsabilités). Je reste cependant dans la même ville, j’aime bien ici.

Merci de m’avoir lue depuis 2013 ou depuis peu. Merci d’avoir laissé vos mots sur mes maux.
Et à bientôt, ici ou ailleurs.

 

Dream

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Oui mais non. Suis-je chiante ?

Allez, une note un peu plus gaie et moins intime cette fois-ci !

L’homme du solfège était absent la semaine dernière, je n’ai donc pas pu papoter avec lui après le cours.
Je m’étais demandé si j’oserais lui proposer un ciné par exemple, histoire de le connaître un peu plus, et ailleurs surtout.

Ce soir pendant le cours, je me disais que finalement, il ne me plaisait pas tant que ça physiquement.
Mais après le cours, il m’a invitée au restaurant. Très gentiment, d’ailleurs, demandant : « qu’est-ce que tu dirais si je t’invitais au restaurant, à la crêperie, par exemple, disons… demain ? »

Alors je rigolais toute seule comme une débile en rentrant chez moi, mais au même temps…
Je ne peux m’empêcher d’être traversée par des courants contradictoires: à la fois l’excitation d’avoir à nouveau un RDV avec un gars, et aussi des doutes.

Est-ce LUI, avec qui je passerai les moments dont je rêve ?
Est-ce LUI qui pourra être mon épaule, mon ami, mon amant ?

Je ne sais pas.
On verra…

Dans un de mes films préférés (Sliding Doors), je craque pour cet acteur loin d’affoler mes hormones, mais qui est tellement mimi, tellement attentionné, tellement drôle… que j’en tomberais amoureuse pour sûr :

Alors on verra pour mister solfège !

Pom pom pom, bis.

Toujours pas de nouvelle de l’homme au RDV. Super…
Je pensais à toutes les raisons que j’ai imaginé pour comprendre son silence, j’en ai listé quelques unes dans mon dernier article mais il y en a bien plus. Dont une qui n’appartient qu’à lui et que j’espère connaître un jour.

Du coup ça m’a fait repenser à toutes les rencontres que j’ai faites depuis plus de 3 ans. Parmi celles qui m’ont marquées :

Je suis allé aux USA pour rencontrer un mec avec qui je papotais depuis 3 semaines.
(alors si le gars a peur de 100km, hein, c’est une mauviette, moi j’en ai fait 7 000.)

J’ai re-rencontré un mec. Oui, deux fois un premier RDV, c’est pas banal !

J’ai accueilli un Belge chez moi, avant qu’il ne me plante sans raison. Et quelques mois avant, j’avais rencontré un autre Belge, chez qui j’ai passé une petite semaine. Me dire qu’ils se croisent sûrement dans le train tous les matins me fait bien rire aujourd’hui 🙂

J’ai embrassé Nico, l’homme presque parfait mais avec qui rien ne s’est déroulé comme prévu, et avec qui ça s’est fini en queue de poisson. Je crois que c’est le dernier homme de qui j’ai été amoureuse, dont j’ai apprécié tenir la main et admirer les tâches de rousseur.

J’avais déjà rencontré un autre Nico avant, qui m’avait embrassé mais je n’ai pas senti que c’était bien de le faire en retour. Entre temps, il avait vu une autre nana et « sous le coup de la bière, ils ont couché ensemble ». Ah bah, tant mieux pour elle.

J’ai aimé, flirté, séduit, vu, rencontré, touché et même dormi (oui, juste dormi) avec des gars, mais yen a pas un qui est devenu mon compagnon.

Je commence à me dire que ça craint, mais comme tout est relatif, je vais me concentrer sur mon smoothie banane/poire/cannelle. Oui, oui, fait maison. Bon lundi à vous !

Pom pom pom… (en attendant)

Non, mais… il fait quoi ?

Ca fait environ 3 semaines que je discute avec un gars super sur un site de rencontre, et par mail, maintenant. La discussion se fait tout simplement, rigolotement, intellectuellement, bêtement, fluidement!

Dans un mail très rigolo et bien tourné, il a même proposé qu’on se voie, et comme on est à 100 km l’un de l’autre, il a même proposé de faire le trajet pour me voir. Génial!
Sauf que depuis ma réponse (positive), rien. Ca fait trois jours et il n’a rien répondu.

Il a rencontré une nana entre temps et il n’ose rien dire?
Il se dit que finalement, on est trop loin? (n’importe quoi, c’est largement faisable, 100km)
Il a peur de la rencontre?
Il est malade?
Il n’a plus envie de faire le trajet? (j’avais proposé de faire mi-chemin, donc bon…)
Il s’est fait attaché au lit par une perverse et il est dans l’incapacité de bouger?
Il est en famille pour la fin des vacances scolaires et il n’a pas accès à ses mails?

Voilà. Typiquement ce que je ne voulais pas faire. M’enthousiasmer pour une rencontre qui ne s’est pas faite et qui ne se fera peut-être jamais et inventer mille raisons à un événement dont j’ignore tout.

Je suis déçue. Encore une fois.

Heureusement que j’ai des passions qui me tiennent occupée, parce que parfois, je me prends à regarder mes mails trop souvent. C’est obsédant.

Coup d’épée dans l’eau

Dans cette journée archi occupée et stressante qu’est le vendredi, il y a mon cours hebdomadaire de musique au conservatoire. Et bien merci Google Maps, c’est à deux rues du cabinet de monsieur JG… (aka l’homme que je trouve charmant, aka l’homme du solfège, aka l’ami de la gentille femme rencontrée en vacances)

Comme je n’ai pas eu cours de solfège mercredi, je n’ai donc pas pu discuter avec lui. J’ai profité d’être près de chez lui aujourd’hui et d’avoir assez de courage (et une tête potable, aussi) pour passer le voir.

Très jolie rue, très jolie maison ancienne. Les volets étaient ouverts sur une pièce qui fait visiblement bureau.

J’ai sonné.
Rien.

J’ai retenu ma respiration, comme si ça allait changer quoi que ce soit.
J’ai regardé à l’intérieur sans trop m’approcher: tout était éteint, aucun mouvement.

Damned. Il n’était pas là.

Aurai-je le courage d’aller sonner chez lui la semaine prochaine ?