Archives pour la catégorie Questions existentielles

Usés ?

Est-ce que les souvenirs s’usent ?

J’ai écouté « Né quelque part », de Maxime Le Forestier, et ça m’a replongée 27 ans en arrière.
J’avais envie de ressentir cette même émotion, la même depuis mon enfance. Vous pensez que les souvenirs s’étirent quand on les appelle trop souvent ?

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Qu’est-ce que c’est…

Qu’est-ce que c’est que d’être amoureuse de quelqu’un?
Quelle est la différence entre être attiré par quelqu’un, avoir des sentiments pour quelqu’un, et être amoureux de quelqu’un ? Qu’est-ce qui fait cette progression ? A partir de quand les choses s’enclenchent pour devenir des sentiments amoureux ?

Est-ce progressivement… qu’on a déjà envie de tout savoir sur lui ?
Puis on se rend compte qu’il nous fait rire ? (même quand c’est bête) (surtout quand c’est bête)
On choisit pendant de longues minutes sa tenue juste parce qu’on risque de le croiser…
On a du mal à se concentrer quand il est dans les parages.
Et on a envie de l’embrasser.

Et se dire que merde, on est peut-être en train de tomber amoureuse.

En théorie, c’est super! Sauf quand c’est de quelqu’un qui est en couple, avec un enfant.

Qu’est-ce qui est le plus important, alors ?
Le bonheur individuel ? C’est à dire le mien, et puis le sien ? De donner une chance au nouveau couple ? Ou bien est-ce plus important de préserver une famille ? De ne pas infliger de souffrances ?

Au même temps, si tout était aussi simple… Et puis c’est justement parce que ça tangue dans son couple que F. et moi sommes devenus complices et proches. Confidents pour l’instant.
Et avant qu’il ne se passe quoi que ce soit de plus engageant, ces questions me bousculent.

Qu’est-ce qui est le plus important ? Et peut-on être heureux au détriment des autres ?

A vos stylos, une copie double, vous avez 4h 😉

High in the sky

Ces jours-ci, je m’envoie en l’air.

Quand je vois des avions passer, depuis toute petite je me demande où ils vont. Les gens rentrent-ils chez eux? Vont-ils en voyage ? Sont-ils tristes ? Ont-ils laissé quelqu’un derrière ? Vont-ils retrouver de la famille ?
Avec mon jeu de mot pourri, vous aurez compris, rien à avoir avec le fait de coucher avec quelqu’un, non non, toujours personne en vue.

Ce week-end, donc, j’ai vu passer plusieurs avions dans le ciel azur. Je me suis téléportée sur un siège, à côté de quelqu’un, et j’ai observé les gens autour. Je crois que dans cet avion, on allait à Marrakech 🙂 J’étais du côté couloir, à côté d’un homme au gilet bleu. Je crois qu’il était pété de trouille, mais n’en laissait rien paraître. Puis plus rien. Mon imagination s’est arrêtée.

Ca m’a donné le vertige (vous vous dites, mais elle est complètement cinglée, elle, elle prend quoi ?) (non ?)
Je ne prends rien. Depuis toujours, j’ai une faculté à tripper toute seule, au point que dans les soirées où j’allais, on avait du mal à me croire. Non, je n’ai rien sur moi, je ne prends rien, j’aime juste danser. Imaginer. Tripper.
Peut-être que j’ai un taux naturel d’acide assez élevé, pas besoin de joint, d’acide, de coke… Je plane toute seule!

Allez, je me repasse « Love like Blood » pour la 11ème fois et je me souviens. Les soirées, la musique, les gens.
Je trippe.

« Je défaille, mes sels ! »

Une question me taraude depuis des années. Pourquoi est-ce qu’aujourd’hui on s’évanouit moins?

Les romans du 19ème siècle sont remplis de femmes (et parfois d’hommes) qui s’évanouissent. Et ça ne date pas de ce seul siècle. Leur honneur a été touché, ils/elles sont sous le choc d’une nouvelle, peu importe la raison: les gens s’évanouissaient.

Aujourd’hui, personne ne va défaillir, personne ne va sortir les sels, personne ne va dire « allons allons, reviens à toi ».

C’est quoi, une question de mode ? De régime alimentaire ? Si des spécialistes passent par là, ça m’intéresse. Je vais creuser la question 🙂