Archives du mot-clé espoir

Es-tu ma bouée ?

Voilà par quoi je devrais commencer quand je rencontre un mec.

Si le gars est gentil, posé mais un peu fou, amusant et simple, c’est ce que je devrais demander, pour être honnête.
Car dès que j’entre-aperçois la chaleureuse possibilité que le mec pourrait être « mon mec », mon coeur saute un peu. Oh, rien de visible, rien d’extravagant, juste un petit « oh, c’est peut-être lui ! » Et j’espère.

J’espère qu’il me sortira de ma solitude et qu’on sera trop chous et que tout ira mieux.

Oui, mais… Si je suis toujours déçue après. Si je trouve des défauts là où je n’en voyais pas avant. Si ça ne marche pas…

C’est que je projette bien trop de choses sur l’autre.

Je le sais, pourtant, mais je me fais avoir à chaque fois.

true love

Publicités

Qui sème, récolte.

Pour être honnête, je n’ose pas relire les premiers articles de cette année, ceux qui faisaient étalage de mes doutes, mes craintes, mes peurs, mes galères… je sais qu’il y en a eu, et je sais aussi que j’ai beaucoup gardé pour moi les jours sombres où je me demandais si j’avais fait le bon choix, si j’allais dans la bonne direction, si tout ça valait le coup.

Je lirai ça plus tard, je ne veux pas m’imprégner de négatif.

Là, je suis juste (très) fière d’annoncer que tout ce que j’ai semé cette année a commencé à pousser.
Je récolte les fruits de mon travail, par exemple j’ai travaillé sur une grosse commande (énoooorme, qui m’a occupée 15 jours pour un client dont je rêvais), un projet d’expo dans un lieu archi-fréquenté de ma région bookée pour l’été 2015, ma ville qui veut utiliser mon art pour sa communication saisonnière…

Bref. J’avais raison d’y croire.

Vous aussi. Croyez-y! Ca peut mettre des semaines, voire des mois ou des années. C’est difficile certains jours. C’est compliqué à expliquer aux autres. C’est parfois un chemin solitaire. C’est fatigant. Mais si c’est vos rêves, alors ils valent bien le coup, parole de lutin.

Floret flower farm workshops

Photo Weheartit

Dicton à la noix

« L’espoir fait vivre. »
Ha bon? Je ne crois pas, non.

En fait, pour être honnête, j’imaginais VRAIMENT que ce mec pouvait être mon Nino Quincampoix à moi et qu’à la fin on aurait un happy end comme dans le film (Amélie Poulain). Je rêve tellement de me serrer contre quelqu’un, de me laisser aller, de sentir la chaleur d’un corps fort et masculin, et de toute cette douceur. L’amour, quoi.

Je rêve trop, j’espère trop, et je suis toujours déçue.

La dernière fois que j’ai été en couple, j’y croyais tellement. C’était mon elfe, et j’étais sa fée. Notre rencontre avait été si jolie, si inattendue, si passionnelle, qu’on s’était formulé des mots doux, des mots de miel, des caresses pour le coeur et les oreilles.

Aujourd’hui, j’ai la sensation que plus jamais je ne rencontrerai quelqu’un dont je serai la fée, la princesse, le lutin rigolo, la douce compagne, la femme. Oui, je sais, c’est juste la déception, ou plutôt les déceptions accumulées qui me font parler ainsi. Mais c’est mon état d’âme du moment et c’est mon blog, je dis c’que j’veux 😉

Lumière

Hier soir, en me baladant avec une amie, nous sommes tombés sur un concert intimiste vraiment sympa.
C’était vraiment le coup de « tiens, ya de la lumière… on rentre? »
J’ai croisé un jeune homme dans le public et ça m’a juste rappelé que j’étais vivante. Qu’un jour, je croiserai quelqu’un avec qui ça le fera. Alors merci à ce jeune homme anonyme de m’avoir frôlée, ça m’a reveillée.

Ca peut sembler bizarre comme réflexion, mais ces derniers jours, j’ai tellement été dans un spirale de galères financières, administratives… que tout me semblait comme un ciel orageux, noir de nuages.

Tango

Mes amis m’ont traînée à un bal de tango. Ils dansaient, j’ai regardé.

Tout à coup, mon coeur s’est arrêté au moment où mes yeux se posaient sur le prof de danse. Beau de ses gestes, une grâce rigoureuse, et un visage qui m’a touchée douloureusement. Eh oui, quand je croise un homme aussi beau, j’ai mal au ventre. J’ignore pourquoi. Si j’étais allongée sur le fauteuil de Freud, peut-être en trouverais-je l’explication 🙂

Et je me trouve nulle. Coeur d’artichaut. Pourquoi, alors que je viens de recevoir une claque, ne puis-je pas me résoudre à laisser couler le temps ?

J’ai une vie qui m’occupe beaucoup pourtant, entre le démarrage de mon entreprise, mes amis et mon côté rêveur qui prend du temps à lire ou écouter de la musique. Pourtant, même si j’aime ce que je vis, j’ai toujours en tâche de fond un petit nuage qui plane: il « manque » quelqu’un à mes côtés. Un homme fort et doux, le pur cliché de l’homme grand et qui sent bon le sable chaud. Ainsi, j’ai beau être à l’autre bout du monde dans un paysage de rêve, ou dans mon quotidien, je ressens un bien-être. Mais… survient ce regret qui voile l’instant. « Quand vais-je rencontrer quelqu’un de parfait pour moi ? »

Alors je rêve. Et j’espère. Et j’ai mal autant de fois que j’essaye d’y croire.