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Equation d’attirance

Les hommes qui m’attirent ont souvent quelque chose en commun. Mon type d’homme, c’est par exemple Jason Momoa, mais pas DU TOUT George Clooney.

Je me demande de qui je suis le type de femme,  et surtout, si ces hommes parfaits pour moi… je suis en retour parfaite pour eux?

Et là, je ne parle que de physique. Si maintenant on doit ajouter à ce calcul les données psychologiques, ça devient très compliqué comme équation, vous ne trouvez pas ?

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Le chat et la souris, encore.

Nico, Nico, Nico.

Ca fait plus de deux mois qu’on joue vraiment à cache-cache (d’ailleurs, j’ai même employé ce même terme pour parler de lui il y a quelques semaines déjà). C’est comme une danse de salon: j’avance, il me suit. Je recule, il recule. Alors je fais une pause. J’avance. Il recule. C’est juste n’importe quoi.

Dernier épisode: il était à ma dé-crémaillère. Il est parti parmi les premiers. Après la soirée, s’en est suivi un long échange par SMS où j’ai fini par dire que j’étais contente de l’avoir vu, qu’il était tout beau (pas en costume pour une fois, je n’aime PAS les costumes-cravates, sauf sur Jason Momoa. Mais je m’égare). Effet « je quitte Paris » ou réel attachement pour Nico? Sur le coup, je me sentais prête à peut-être tenter quelque chose. Mais sa réponse m’a calmée. Pour de bon. Un simple « Ok, bonne nuit ».

Résultat, j’ai super mal dormi et j’imaginais avoir un SMS de lui le matin. Non. Le midi. Non. Le soir, enfin, il m’explique qu’il me fuyait. Qu’il était gêné. Qu’il se sentait mal. En gros, il a pris du poids et se sent obèse. J’ai beau lui avoir dit 50 fois que ça ne se voyait pas (j’ai cru m’évanouir quand il m’a donné son poids. Car ça ne se voit tellement pas…). Bref, il est mal dans sa peau, et puis on a tellement joué le jeu du chat & de la souris en inversant les rôles, qu’il ne sait plus sur quel pied danser. Il aime mes fesses, mes mains, mes yeux, et surtout mes fesses. Je suis « jolie, douce, apaisante, créative ». Mais ça ne colle pas, ni pour lui ni pour moi. Quand j’étais partante, il ne l’était pas. Et inversement.
Comme le célèbre « Suis moi, je te fuis / Fuis moi, je te suis ».

Du coup, flashback sur mes histoires, les trois qui ont compté. Quatre ans, six ans, deux ans. Le point commun? Je ne me suis jamais demandé pour aucun de mes amoureux si « ça le ferait peut-être », ou si j’arrivais à m’imaginer au lit avec, ou si j’en avais envie, ou si j’aimerais son corps, ou si on irait bien ensemble, ou si j’avais des sentiments. J’ai juste vécu la rencontre et la découverte de manière totalement spontanée et entière.

Quel contraste avec là, où je me demande si je pourrais tomber amoureuse, sur la nature de ce que je ressens, si physiquement j’aimerais être contre lui… (oui, mais pas plus). Bref, je pense que j’ai juste essayé que ça marche. C’est tout.

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