Archives du mot-clé monsieur JG

Oui mais non. Suis-je chiante ?

Allez, une note un peu plus gaie et moins intime cette fois-ci !

L’homme du solfège était absent la semaine dernière, je n’ai donc pas pu papoter avec lui après le cours.
Je m’étais demandé si j’oserais lui proposer un ciné par exemple, histoire de le connaître un peu plus, et ailleurs surtout.

Ce soir pendant le cours, je me disais que finalement, il ne me plaisait pas tant que ça physiquement.
Mais après le cours, il m’a invitée au restaurant. Très gentiment, d’ailleurs, demandant : « qu’est-ce que tu dirais si je t’invitais au restaurant, à la crêperie, par exemple, disons… demain ? »

Alors je rigolais toute seule comme une débile en rentrant chez moi, mais au même temps…
Je ne peux m’empêcher d’être traversée par des courants contradictoires: à la fois l’excitation d’avoir à nouveau un RDV avec un gars, et aussi des doutes.

Est-ce LUI, avec qui je passerai les moments dont je rêve ?
Est-ce LUI qui pourra être mon épaule, mon ami, mon amant ?

Je ne sais pas.
On verra…

Dans un de mes films préférés (Sliding Doors), je craque pour cet acteur loin d’affoler mes hormones, mais qui est tellement mimi, tellement attentionné, tellement drôle… que j’en tomberais amoureuse pour sûr :

Alors on verra pour mister solfège !

Publicités

Coup d’épée dans l’eau

Dans cette journée archi occupée et stressante qu’est le vendredi, il y a mon cours hebdomadaire de musique au conservatoire. Et bien merci Google Maps, c’est à deux rues du cabinet de monsieur JG… (aka l’homme que je trouve charmant, aka l’homme du solfège, aka l’ami de la gentille femme rencontrée en vacances)

Comme je n’ai pas eu cours de solfège mercredi, je n’ai donc pas pu discuter avec lui. J’ai profité d’être près de chez lui aujourd’hui et d’avoir assez de courage (et une tête potable, aussi) pour passer le voir.

Très jolie rue, très jolie maison ancienne. Les volets étaient ouverts sur une pièce qui fait visiblement bureau.

J’ai sonné.
Rien.

J’ai retenu ma respiration, comme si ça allait changer quoi que ce soit.
J’ai regardé à l’intérieur sans trop m’approcher: tout était éteint, aucun mouvement.

Damned. Il n’était pas là.

Aurai-je le courage d’aller sonner chez lui la semaine prochaine ?