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Coup de coeur (musical) du moment

Je suis obsédée en ce moment par « Chandelier » (de Sia), reprise par Nick Pitera.
Alors le gars, déjà, on dirait qu’il sort des années 50 (époque que j’adore) avec une beauté hyper rétro :

(et faut le voir sourire…) (wouah)

Et il a une voix exceptionnelle, avec une amplitude qui me fout des frissons. D’ailleurs je l’ai découvert sur YouTube en train d’imiter des voix de nanas à la perfection. Bref. Musicalement, sa reprise tient la route, sa voix me fout les frissons.

Ceci dit, l’originale est très bien aussi, avec la voix rauque de Sia et cette pop-violente-aux-paroles-déprimantes.
Accompagnée du clip où l’on voit une danseuse de 12 ans incarner la chanteuse en métaphore bizarre (voire glauque!) de sa vie et ses addictions, c’est juste une expérience artistique que j’ai adoré faire en boucle pendant des heures hier soir -_-

Voilà. C’était le quart d’heure pop de la semaine.

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Machine à voyager dans le temps

Ne cherchez plus, on a tous une machine à voyager dans le temps. En nous.

Là, par exemple, il m’a suffit d’écouter « Coccinelle » de Dionysos pour me sentir tirée comme par la gravité qui se modifie. J’adore !
Attention, ces voyages ne sont pas sans danger, on peut en revenir légèrement ébouriffé, transpirant, excité ou complètement à plat.

Ce qu’ils nous laissent.

Je viens de réaliser que c’est grâce à Mark que j’écoute en ce moment cette superbe chanson de Phish (groupe malheureusement méconnu en France).
Mark… C’était les premiers échanges en ligne de l’époque (sur Yahoo Chat, je crois). Et puis des balades dans les magasins de musique de Pigalle. Et des après-midi à écouter de la musique chez lui. Phish, Cake… du bon son.
Je me souviens aussi de la douceur de ses jambes, juste poilues comme il faut. Cette émotion innocente.

Et je me dis avec un sourire que c’est génial, ce que les gens nous laissent. C’est plus qu’un souvenir, vous voyez.

Infidélités musicales

Oh, la, la !

J’ai toujours considéré les 3B comme sacrés pour moi, et furieusement inégalables.
Les 3B? Bach, Berlioz et Beethoven.
Et dans une case à part, il y avait Lully, que j’adore pour plein de raisons.

Sauf que depuis quelques jours, j’écoute L’ouverture du « Sacred Oratorio, Messiah » de Haendel, et j’en frémis.
C’est juste le plus beau morceau qui soit…