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Pom pom pom… (en attendant)

Non, mais… il fait quoi ?

Ca fait environ 3 semaines que je discute avec un gars super sur un site de rencontre, et par mail, maintenant. La discussion se fait tout simplement, rigolotement, intellectuellement, bêtement, fluidement!

Dans un mail très rigolo et bien tourné, il a même proposé qu’on se voie, et comme on est à 100 km l’un de l’autre, il a même proposé de faire le trajet pour me voir. Génial!
Sauf que depuis ma réponse (positive), rien. Ca fait trois jours et il n’a rien répondu.

Il a rencontré une nana entre temps et il n’ose rien dire?
Il se dit que finalement, on est trop loin? (n’importe quoi, c’est largement faisable, 100km)
Il a peur de la rencontre?
Il est malade?
Il n’a plus envie de faire le trajet? (j’avais proposé de faire mi-chemin, donc bon…)
Il s’est fait attaché au lit par une perverse et il est dans l’incapacité de bouger?
Il est en famille pour la fin des vacances scolaires et il n’a pas accès à ses mails?

Voilà. Typiquement ce que je ne voulais pas faire. M’enthousiasmer pour une rencontre qui ne s’est pas faite et qui ne se fera peut-être jamais et inventer mille raisons à un événement dont j’ignore tout.

Je suis déçue. Encore une fois.

Heureusement que j’ai des passions qui me tiennent occupée, parce que parfois, je me prends à regarder mes mails trop souvent. C’est obsédant.

Coup d’épée dans l’eau

Dans cette journée archi occupée et stressante qu’est le vendredi, il y a mon cours hebdomadaire de musique au conservatoire. Et bien merci Google Maps, c’est à deux rues du cabinet de monsieur JG… (aka l’homme que je trouve charmant, aka l’homme du solfège, aka l’ami de la gentille femme rencontrée en vacances)

Comme je n’ai pas eu cours de solfège mercredi, je n’ai donc pas pu discuter avec lui. J’ai profité d’être près de chez lui aujourd’hui et d’avoir assez de courage (et une tête potable, aussi) pour passer le voir.

Très jolie rue, très jolie maison ancienne. Les volets étaient ouverts sur une pièce qui fait visiblement bureau.

J’ai sonné.
Rien.

J’ai retenu ma respiration, comme si ça allait changer quoi que ce soit.
J’ai regardé à l’intérieur sans trop m’approcher: tout était éteint, aucun mouvement.

Damned. Il n’était pas là.

Aurai-je le courage d’aller sonner chez lui la semaine prochaine ?